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Test d'actu

Publié le 14/12/2016

Ceci est un châpo

Ça n’a pas été simple mais le gros de la tempête est passé, avec « ses vagues en furie, qu’on ne peut plus arrêter ». Jean-Pierre Dick n’a pas fait dans la demi-mesure : il s’est détourné plein Nord-Est pour passer par le détroit de Bass (entre l’Australie et la Tasmanie), là où le vent ne soufflait qu’à une vingtaine de nœuds. Mais dans ce détour, le skipper de StMichel-Virbac a perdu 50 milles sur Yann Éliès (Quéguiner-Leucémie Espoir) qui a préféré se mettre à la cape lorsque la brise est montée à plus de 50 nœuds avec des creux de plus de huit mètres… Mais au final, le grand bénéficiaire de cette tempête australe est Jean Le Cam (Finistère Mer Vent) : le Breton a dans un premier temps ralenti, en faisant toujours route vers la Nouvelle-Zélande, puis a progressivement remis de la toile lorsque le gros du coup de vent est passé devant lui. De 300 milles de débours sur Jean-Pierre Dick, Jean Le Cam est ce mercredi matin 60 milles devant… Et n’a plus que 50 milles de retard sur Yann Éliès !

À raser l’île Auckland

1 000 milles devant, Paul Meilhat et Jérémie Beyou commencent à subir les assauts de cette dépression australe avec plus de trente nœuds de secteur Nord. Le skipper de SMA est passé à quelques milles au Nord de l’île Auckland quand le solitaire de Maître CoQ a choisi de raser cette terre isolée par le Sud. Heureusement, cette perturbation qui s’est creusée en mer de Tasman a tendance à perdre de son intensité, mais elle devrait toutefois intéresser ce duo dès ce midi jusqu’à la fin de la nuit (heure française). Ensuite, elle va les pousser plus de 36 heures vers l’Est, leur permettant ainsi de revenir sur le tandem de tête.